« Pourquoi pleures-tu, petit garçon ? »
PANACHE (L’enfant perdu et L’enfant volé)
Deux spectacles pour l’espace public, à découvrir ensemble ou séparément
* François Dubois a obtenu pour Panache une bourse à l’écriture dramatique de l’Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine. *
Il y a un enfant en colère. Un enfant qui trouve son père injuste. Un enfant privé de jeux vidéo, enfermé dans sa chambre, et qui décide qu’il ne se laissera pas faire.
Alors il joue.
Il transforme son lit en navire pirate. Son père devient le Capitaine Crochet. Une porte ouvre sur le Pays de Jamais. Et les meubles d’une chambre d’enfant deviennent le décor d’une immense bataille.
Il y a des pirates. Des sirènes. Des enfants perdus.
Des marionnettes de toutes les tailles. Des comédien·nes qui apparaissent là où on ne les attend pas. Des spectateurs qui deviennent complices.
Il y a l’imaginaire qui déborde et la joie du jeu. Le plaisir de réinventer le monde lorsque celui-ci ne nous convient plus.
Mais derrière la colère de l’enfant, il y a autre chose.
Il y a des pirates. Des sirènes. Des enfants perdus.
Des marionnettes de toutes les tailles. Des comédien·nes qui apparaissent là où on ne les attend pas. Des spectateurs qui deviennent complices.
Il y a l’imaginaire qui déborde et la joie du jeu. Le plaisir de réinventer le monde lorsque celui-ci ne nous convient plus.
Mais derrière la colère de l’enfant, il y a autre chose.
Une tristesse ancienne. Une histoire que personne n’a encore racontée. Une histoire venue de loin. D’un pays traversé par la guerre. D’une petite fille à qui l’on a volé son enfance.
D’un fils devenu père. D’une mémoire qui circule de génération en génération sans toujours trouver les mots pour se dire.
Il y a les silences hérités. Les blessures invisibles. Les questions que les enfants posent et auxquelles les adultes ne savent pas toujours répondre.
Il y a ce que l’on transmet malgré soi. Et ce que l’on choisit enfin de raconter.
À partir d’une réécriture libre du mythe de Peter Pan, Panache est un diptyque théâtral pour l’espace public qui mêle théâtre, marionnettes, jeu et récit.
Deux histoires qui n’en font qu’une.
L’histoire d’un enfant qui refuse de grandir.
L’histoire d’une femme à qui on a volé son enfance.
L’histoire d’un père qui cherche les mots.
Et celle d’un fils qui apprend à écouter.
Car raconter, parfois, est déjà une façon de réparer.
Et croire aux histoires est peut-être l’une des plus belles manières de rester vivant.
Panache est porté par la Compagnie l’Aurore et réunit une équipe d’artistes fidèles de la compagnie — comédien·nes, marionnettistes et collaborateur·rices artistiques. La Cie explore des formes théâtrales hybrides mêlant texte et marionnettes, en salle ou dans l’espace public, avec une attention particulière portée à l’adresse aux enfants et aux adolescents.
Avec Panache, nous poursuivons une recherche autour de la puissance du jeu et de l’imaginaire pour aborder des questions de mémoire et de transmission.
Panache
de François Dubois
En création :
François Dubois / marionnettes
Aurélie Ianutolo / marionnettes, propositions d’actions avec les publics
Jean-Christophe Robert / scénographie, décor (et création lumière pour l’adaptation pour la salle)
Frédéric Vern / scénographie, mise en scène
En tournée : (3 à 4 personnes)
Panache, l’enfant perdu
Irene Dafonte / Pierre, l’Indienne, une comédienne
François Dubois / Vincent (le père), Nana, Crochet, un comédien
Aurélie Ianutolo / Gwen-dit, la Sirène, une comédienne
Panache, l’enfant volé
Irene Dafonte / Pierre
François Dubois / Vincent
Aurélie Ianutolo / Chan, une comédienne
Frédéric Vern / Le viel homme, un comédien
Et aussi :
Benjamin Lavigne / administration générale Isabelle Vialard / production et tournées
* François Dubois a obtenu pour Panache une bourse à l’écriture dramatique de l’Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine. *
La recherche de partenaires en production débute au printemps 2026.
Depuis la création de notre spectacle Les Absents, un partenariat singulier et une réelle complicité artistique se tissent avec Graines de Rue (Bessines-sur-Gartempes, 87). Nous partageons des valeurs fortes, et la conviction que l’espace public est un lieu de résonance et de rencontre. À la suite d’un premier rendez-vous, de nouvelles envies de coopérations émergent. Pour la création de Panache, nous nous appuierons sur ce partenariat qui nous est cher et précieux.
Afin de rendre possible la production de ce dyptique dans un contexte particulièrement complexe, il nous semble pertinent de travailler dans deux directions complémentaires :
- des structures clairement identifiées dans les arts de la rue : ceux qui ont soutenu la création des Absents, mais aussi ceux qui ont accueillis nos spectacles dans l’espace public ; tout en souhaitant mettre en place de nouveaux partenariats ;
- les structures de notre territoire avec lesquelles nous avons l’habitude de mener des projets ambitieux autour de nos créations.
La Compagnie l’Aurore est subventionnée par la Ville de La Réole, la CDC du Réolais en Sud-Gironde, le Département de la Gironde, et la Région Nouvelle-Aquitaine. Ses créations sont régulièrement soutenues par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, l’OARA, l’Iddac- Gironde, l’Adami et la Spedidam.
Nous prévoyons 10 semaines de répétition pour l’ensemble du projet, soit les deux spectacles (Panache, l’enfant perdu ET Panache, l’enfant volé). Nous envisageons, dans un second temps, une adaptation pour la salle (au moins pour Panache, l’enfant perdu).
Quelques temps d’exploration, un début de travail d’écriture et une réflexion scénographique ont eu lieu durant l’année 2025 et le début de l’année 2026.
Printemps 2026
Début de la recherche de partenaires
Printemps 2027
1 semaine de travail au plateau pour définir les principaux axes de la mise en scène
Été – automne 2027
Finalisation du projet scénographique et construction du décor Constructions des marionnettes
Septembre 2027 – mars 2028
Répétitions (6 semaines)
Printemps 2028
Résidence de finalisation (1 semaine)
Premières représentation
***
Septembre – octobre 2028
Adaptation pour la salle et création lumière (2 semaines)
